Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 06:49

 

 

 

Saint-Cyprien est toujours à la UNE :

Cf. le journal de FR 3 LANGUEDOC-ROUSSILLON du 17/02/2012

 ... à suivre

 

 

                      http://www.dailymotion.com/video/xospxm_fr3-le-17-02-2012-saint-cyprien-dans-la-tempete_news

 

 

 

 

Précisons, par rapport aux déclarations de Thierry Del Poso, qu'il n'y a pas eu 30 plaintes mais 4 de notre part (ça suffira) et qu'aucune n'est classée

 

 

 

Par pugnace
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 07:00

On se souvient peut-être de la façon dont le problème de l'intercommunalité a été occulté l'an dernier. Le Préfet avait selon la loi dressé un plan de restructuration ayant pour objectif d'esquisser une carte de solidarité intercommunale, donc de regroupement des communes, répondant aux exigences d'aménagement et de développement qui excèdent les capacités des seules communes. Ce plan devait être soumis aux conseils municipaux puis débattu par une commission départementale d'élus (la CDCI). On se souvient que Thierry Del Poso a fait délibérer le conseil de communauté de Sud-Roussillon et que les maires d'Alénya et de La Tour-bas-Elne ont également fait délibérer leurs conseils municipaux. A Saint-Cyprien rien de tout cela: pas de discussion en conseil municipal (il n'y a plus de démocratie à Saint-Cyprien). Thierry Del Poso a organisé deux réunions publiques qui n'ont servi à rien, ni à informer les habitants des avantages respectifs des diverses options envisageables ni à les consulter, ni à comprendre les préférences du maire. Celui-ci a en effet tantôt donné l'impression qu'il était séduit par l'agglo de M. Alduy, tantôt clamé son attachement au statu quo (on ne change pas, on reste entre nous à 3), tantôt accepté la carte préfectorale (avec l'intégration de 3 autres communes qui n'ont aucune solidarité réelle avec nous). Maintenant la presse nous a appris qu'il pensait de plus en plus à se rapprocher de l'intercommunalité du Sud (celle d'Argelès). Simultanément le Préfet répondant enfin à un courrier adressé il y a 6 mois à son prédécesseur faisait savoir que la procédure légale était mise en sommeil (on traduit bien sûr le langage administratif) et qu'il aviserait plus tard. Donc on attendait la suite ... après les élections. Or voici une lettre qui semble relancer, ou plus exactement lancer enfin la réflexion collective sur le devenir de notre communauté de communes. Voici les extraits significatifs de cette lettre avisée d'un maire aux élus concernés et à la population. Elle est intéressante et nous change des habituels discours de Thierry Del Poso, elle est si intéressante qu'il faut aller jusqu'au bout:     

 

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                                                          Cette lettre est signée du maire d'ELNE

Par pugnace
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 05:34

Sans entrer dans le détail des divers problèmes ou ratés qui jalonnent la vie politico-administrative locale et notamment la gestion des ressources humaines, voici 3 cas révélateurs du "savoir-faire" des responsables municipaux:

 

Deux faits concernent l'office du tourisme, preuve s'il en fallait encore que le Tribunal administratif n'a pas tort d'ironiser sur l'à peu près, la précipitation, le secret et l'amateurisme de son "brillant directeur" (c'est le rapporteur public qui l'a dit). Ne parlons pas aujourd'hui de sa récente et 3ème nomination (et donc de sa 3ème invalidation à venir) mais de son obstination à défier, avec son président, la loi et les tribunaux. On l'a vu sur le site du syndicat  http://c.f.t.c-saint-cyprien.over-blog.com/ : le délégué du personnel lui a encore écrit pour lui demander de satisfaire à ses obligations c'est-à-dire la mise à disposition d'une salle et des réunions périodiques (tout ça prévu par le code du travail), il n'en fait rien et il s'expose encore à un "attentat judiciaire". Mme Botella qui a en mairie une délégation en matière d'administration générale devrait intervenir et donner quelque conseil sage à M. Humpage pour répondre à la demande légitime de son frère, l'obstiné délégué du personnel.

 

Le deuxième fait affectant l'EPIC est la désertion des professionnels choisis pour siéger au comité de direction. Le conseil municipal a du récemment remplacer M. Heger démissionnaire et il n'a trouvé rien de mieux que de désigner au titre des personnalités locales M. Ambroise. Or lors de l'installation de celui-ci au sein de ce comité  le président de l'office, Thierry Del Poso, a du révéler que deux autres professionnels avaient également démissionné: MM. Padros et Boiron. POURQUOI ? peut-être encore un désaccord de fond comme M. Heger. Le président a omis de demander au conseil municipal qui se réunit de nouveau le 20 février de les remplacer: est-ce faute de candidats prêts à s'embarquer sur cette galère ou de personnes dévouées à la cause du maître des lieux?

 

Le troisième cas révélateur des méfaits de l'autocratie locale n'est pas à l'EPIC mais dans le service de la police municipale. On se souvient des perturbations intervenues dans ce service il y a quelques mois et des sanctions prises contre 4 policiers, puis rapportées par le maire. Cela avait été suivi d'un abaissement de note pour l'un d'entre eux notamment qui a contesté cette mesure injustifiée et saisi la CAP compétente. Celle-ci s'est réunie et lui a donné raison à une écrasante majorité: non seulement la CAP a rejeté cette notation et demandé à la mairie de revoir sa copie mais personne n'a approuvé la notation donnée: sur 12 voix, 8 du collège employés et une voix du collège employeurs ont voté pour la révision de la notation, et 3 voix du collège employeur se sont abstenues. Aucun élu de la commune n'était membre de la CAP mais le voisin M. Pumareda qui en est titulaire a préféré être absent. C'est révélateur.

 

 

Tout ça ne fait-il pas un peu désordre ?

Par pugnace
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 18:00

Pour la Saint-Valentin, feu Aragon qui, de son au-delà, a pour Saint-Cyprien les yeux d'Elsa nous a envoyé ce poème pastiche du fameux "la rose et le réséda" et intitulé "LE SABLE et L'AMMOPHILIA" (*)

 

 

 

Le sable et l'ammophilia

 

 

Quand la ville est à la peine

à la peur et aux passions

l'espérance au coeur égrène

les sept couleurs d'illusion.

  

Fussent longues les semaines

au sablier d'indignation

la moindre espérance lointaine

prédit la neuve saison.

 

Quand la ville est à la peine

fou qui joue son ambition

fou qui chante sa rengaine

en pensant à l'élection.

 

L'un et l'autre font la chaîne

pour rebâtir la maison.

Chaque main est souveraine

pour des coeurs à l'unisson.

 

Le temps n'est pas à la haine

à la peur ni aux passions.

La ville est belle comme reine

au matin d'une apparition.

 

L'espérance au coeur égrène

les couleurs de la saison

neuve. Vive la reine

et vibre toujours l'unisson.

 

 

(*) AMMOPHILIA est le nom à la fois scientifique et poétique de l'oyat qui chacun le sait ici est la plante qui fixe le sable et fait des dunes

Par pugnace
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 07:36

La Cour des Comptes a publié son rapport annuel. Une analyse importante est consacrée aux stations balnéaires de la région Langudeoc-Roussillon.  Saint-Cyprien ne fait pas partie de l'échantillon retenu ... peut-être est-ce un cas marginal. Certaines observations sont néanmoins intéressantes. Voici la version SYNTHESE de ce rapport

 

 

La chambre régionale des comptes de Languedoc-Roussillon a examiné la gestion d’une quinzaine de communes balnéaires. Il en ressort un double constat :

- ces communes bénéficient d’une relative aisance financière, bien qu’elles aient à faire face à d’importantes dépenses liées à l’afflux des touristes pendant la période estivale ;

- elles ont cependant souvent du mal à maîtriser les activités liées au développement touristique.

 

 

Des enjeux de gestion particuliers

Les dépenses des communes balnéaires atteignent souvent le double de celles des communes de même strate démographique ; elles doivent, en effet, faire face à l’accueil massif des touristes en haute saison et dimensionner, en proportion, leurs équipements collectifs. Pour financer ces dépenses, les communes touristiques bénéficient toutefois de ressources globalement supérieures à celles des autres communes.

Les communes balnéaires ne connaissent pas, généralement, de difficultés financières. Leur situation financière devient cependant plus tendue en raison de la nécessaire rénovation des grandes stations construites à la fin des années soixante et du coût de plus en plus élevé de l’entretien d’un littoral fragile.

 

Des règles d’urbanisme fréquemment transgressées

Deux phénomènes d’urbanisation anormale sont préoccupants en Languedoc-Roussillon : les constructions d’habitations légères sans permis et les constructions en zones inondables.

- la " cabanisation "

L’installation endémique de constructions illégales d’habitations légères de loisir, est désignée localement par le terme de " cabanisation ", et revêt parfois des proportions inquiétantes, sans pouvoir être maîtrisée ;

- les constructions en zone inondable

Certaines communes balnéaires n’ont toujours pas adopté de plan de prévention des risques d’inondation et, même lorsqu’il en existe un, elles continuent parfois à délivrer des permis de construire dans des zones à risques importants.

 

Des activités touristiques souvent mal maîtrisées

L’attribution aux plagistes des concessions de plage se fait souvent sans concurrence et le suivi d’exécution des conventions est défaillant ; les redevances demandées ne sont, en outre, guère favorables aux communes.

Les ports de plaisance sont soumis à des règles de gestion spécifiques (mise en place obligatoire d’un budget annexe, application des impôts commerciaux), dont le non-respect, régulièrement constaté, peut entraîner pour la commune des redressements fiscaux ubstantiels.

Attirées par les retombées budgétaires (reversement du produit des jeux) et économiques (création d’emplois, attractivité touristique), les communes consentent fréquemment aux casinotiers des facilités, parfois en méconnaissance des textes applicables.

 

 

Recommandations

 

La Cour et la chambre régionale, sans méconnaître le contexte parfois difficile de l’action des communes balnéaires, estiment qu’elles doivent chercher à mieux maîtriser la gestion de leurs activités liées au tourisme. Elles recommandent notamment aux communes, avec l’appui des services de l’Etat :

  • une amélioration de la perception de la taxe de séjour ;
  • une meilleure surveillance de l’application des règles d’urbanisme et de celles relatives aux concessions de plage ;
  • la régularisation de la gestion des ports de plaisance ;
  • la mise en œuvre de relations plus équilibrées avec les casinos
Par pugnace
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