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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:30

Réponse à la question précédente : non ! la mairie ne doute jamais d'elle-même et encore moins de son maire. Si elle cache au public la délibération du 28 mars, c'est bien sûr pour censurer la présentation préliminaire faite par le doyen d'âge .... illustration de la démocratie

 

Il y a pratiquement deux moyens de camouflage pour se protéger de la vérité qui dérange : le silence (donc la dissimulation) et le mensonge. En l'occurence, la mairie ne fait pas dans la délicatesse : elle pratique les deux. Non seulement comme signalé dans l'article précédent elle ne publie pas la délibération mais pire, comme il faut bien la porter sur le registre des délibérations (et l'envoyer en préfecture) elle n'hésite pas à "corriger" le déroulement de la séance. Voyez ci-dessous le document officiel:

 

No comment : le public présent ce jour là a pu constater que M. Del Poso s'était modestement placé en bout de table et n'a pas ouvert la séance et que c'est M. Triplet qui a fait l'appel avant que le doyen ne dise ce qu'il avait à dire. Ce truquage est sans importance mais il est révélateur des mentalités et des pratiques : qu'importe en cette mairie le respect de la vérité (et de la loi et de la morale) ? C'est le maire (ou son double) qui fait la loi et qui dicte sa vérité ... jusqu'à quand ? 


Et ce qui est grave, c'est que cela ne relève pas de la négligence exceptionnelle ou involontaire et, il faut bien le savoir, cela impose le concours (volontaire ou contraint) de certains fonctionnaires.

delibmaire - Copie

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Published by pugnace
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commentaires

charlie chaplin 10/10/2014 12:47


Cela ne fait pas trés sérieux et il faudrait payer pour lui alorsqu'il omet de se présenter où de se faire représenter.En catalan, on dit que c'est une CHARLOUTADE !

Impatient. 10/10/2014 10:22


actualité judiciaire: il serait vraiment regrettable que la plainte soit annulée pour raison de chaise vide. Les faits sont têtus! Ils sont là et ne demandent qu'à être confirmés dans leur
qualification. Il serait temps! Reste à espérer que la lucidité ne leur viendra pas entre temps et qu'ils honoreront (?) le tribunal de leur présence.

ventre saint-gris 09/10/2014 12:07


La Justice apprécira ce "simulacre de plainte" , pourquoi alors que vous étiez 2 à l'origine n'en retenir qu'un ? cela dépasse tout ententement et montre d'une façon délibérée que vous êtes
"l'homme à abattre", espérons que le Parti socialiste et sa représentante de Saint-Cyprien prennent acte de cette "monstruosité personnelle" et agisse de façon réglementaire.Où alors, cela
démontre qu'elle ne compte pas aux yeux de l élu et qu'elle compte pour des prunes? Là, il faut une explication crédible ;La population de gauche ne manquera pas de les juger.
Les sommes demandées sont exhobitantes , ainsi que les peines.


Je pense que je vais écrire au Président Hollande et lui demander de se rapprocher de Marie-Pierre!


Quand au "témoin assisté" Charité bien ordonnée commence par soi-même !

Discrimination? 09/10/2014 11:20


Peut-on être sélectif entre les signataires d'une plainte en n'en choisissant qu'un sur deux pour exercer des représailles judiciaires? Il se murmure d'ailleurs que vous auriez reçu le soutien
moral de Mme Sadourny, contrariée de ne pas avoir été citée en justice bien que co-plaignante sur l'affaire du Fourty. Est-ce exact?

pugnace 09/10/2014 11:36



soutien moral, je ne sais, discret à coup sûr pour ne pas dire tacite voire impensé



Guy 09/10/2014 11:04


Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié,


D'abord on le tue,


Puis on s'habitue


On lui coupe la langue on le dit fou à lier


Après sans problème


Parle le deuxième


Le premier qui dit la vérité Il doit être exécuté.

barreau (de chaise) 09/10/2014 00:01


En réponse ou plutôt en complément au commentaire n°1 de "décodeur", je vous envoie une partie d'article que vous avez publié naguère et qui s'amusait déjà de la "symbolique des chaises". Je
cite:


" A défaut de les entendre, on peut donc voir s'animer ces figurants majoritaires et, selon la responsabilité graduée que leur confèrent leurs places respectives, les voir manifester par tous
gestes et mimiques appropriés, leur intérêt pour les débats en cours. (...) Bercé par le défilement des points à l'ordre du jour et par le séquençage mécanique des votes, apparemment peu
tourmenté par l'absence de réponses aux questions que lui ne se pose pas, ce petit monde majoritaire arrive sans encombre à la fin de la séance, enfin soulagé: le chef sera content, ils se sont
bien comportés; n'ayant rien dit, ils seront épargnés; ayant grimacé, ils seront remerciés! peut-être même, par glissement, gagneront-ils une place lors du prochain conseil?"...Nous disons à
notre correspondant, dont nous arrêtons ici la contribution, qu'il n'y a malheureusement rien de neuf sous le soleil. Nous lui conseillons de relire Saint-Simon. Il trouvera dans ses mémoires
comment instrumentaliser les intérêts particuliers et exacerber les vanités par l'étiquette!


L'anesthésie morale des courtisans ne doit en effet rien au hasard. Et nous disons aux "muets du sérail" que nous serons quelques uns, lors du prochain conseil, à scruter leurs places, leurs
visages et leurs postures, nous régalant par avance des interprétations que nous pourrons en faire.


Depuis cet article, l'observateur assidu a pu remarquer des déplacements divers dans l'ordre protocolaire d'assise, confirmant l'importance des services rendus, récompensant ici par des retours
en grâce ou sanctionnant là de coupables tiédeurs. Parfois des descentes rapides, moins souvent des promotions spectaculaires. Malheur en effet à celui dont l'absence de mérites contraint à des
voisinages contre nature: il devra refaire son retard et surjouer l'hostilité ou l'indifférence envers cette proximité encombrante et qu'il n'a pas choisie, celle des parias du jeu démocratique,
les minoritaires, relégués définitivement, eux, à l'enfer des bouts de table.


Ainsi donc, plus on s'éloigne du chef et plus la disgrâce est perceptible. Aussi la distance est-elle un indicateur bien commode pour qui veut décrypter, par la "symbolique des chaises", le degré
d'allégeance des équipiers municipaux.

pugnace 09/10/2014 07:04



Siège, fauteuil ou strapontin : on pourrait encore évoquer notre conseil sans chaise où nous avons "siégé" debout durant une heure et demie



jean jouandet 08/10/2014 21:59


précision pour décodeur : le jour de l'élection du maire, j'ai fait enlever le fauteuil spécial du président et j'ai siégé sur la chaise en bois démocratiquement offerte à chacun. Quand l'élu
sortant et rentrant a repris sa place il n'a pas retrouvé immédiatement le rembourrage auquel son fondement était accoutumé. Il a par la suite fait rétablir la hiérachie des fessiers via le
siège. A défaut d'optimiser le rendement intellectuel, ce confort basique devrait contribuer à sa zénitude.

décodeur 08/10/2014 12:35


Se mettre "modestement" en bout de table n'est qu'une simagrée, une affectation, une mignardise, une gâterie, une sucrerie démocratique destinée à l'édification des foules et à la gloire de
César. Il s'agit avant tout de mettre en scène, pour que nul n'en ignore, "l'irrésistible ascension" qui conduit un "modeste" conseiller municipal du bout de table jusqu' au siège central à
l'assise et au dossier rembourrés, marque incontestable de la réussite suprême. L'écrasement des minorités, amenées publiquement à rejoindre le lieu où elles sont confinées, le bout de table,
n'en est que plus signifiant. Oui, ce chassé-croisé de cour de récréation, ce jeu de chaises musicales sous prétexte d'étiquette, a pour objectif de mettre à leur "vraie place" les différents
protagonistes de la comédie qui va se jouer durant 6 ans. Au-delà de la simple vanité, cette mise en scène dévoile d'emblée ce que seront les relations futures au sein de l'assemblée municipale.
Un pouvoir sans partage, sans débats,des décisions solitaires ou en petits cénacles à géométrie variable, des cachotteries misérables, des suspicions, l'importance accordée aux intérêts
particuliers réels ou supposés, une gestion insultante du relationnel avec les minorités mais tout aussi méprisante envers une majorité soumise, réduite au silence ou aux complots
chuchotés...Voilà où conduit le culte du chef, à Saint-Cyprien comme ailleurs, lorsque la démocratie n'est qu'apparences.L'Histoire nous apprend tout cela, à un autre niveau bien sûr. Prenez une
ambition, doublée la plupart du temps d'un appétit résolu, le tout sur fond de morale civique relâchée: le plus grand nombre, fataliste ou sans illusions ni ressort, percevra la situation comme
inévitable. Or, le combat démocratique n'est jamais perdu. Mais il a besoin de citoyens engagés...

pugnace 08/10/2014 16:16



un citoyen tranquille (car résigné) est un citoyen inutile (qui donne carte blanche à n'importe quel pouvoir)



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