Dimanche 28 septembre 2014 7 28 /09 /Sep /2014 20:00

Le mas des capellans ne serait-il plus d'intérêt communal? En tout cas il ne relève plus de la responsabilité des services municipaux, il ne dépend plus du maire. Ne disons pas qu'il ne relève plus de M. Del Poso, il relève tantôt du président de Sud-Roussillon, tantôt du président de l'office du tourisme. Coïncidence heureuse c'est le même, le maître de tout ... disons modestement de tout le petit univers local.

 

Souvenez-vous : il y a quelque temps la commune a délégué à Sud-Roussillon la partie du mas des capellans qui est accolée au restaurant privé et proche du grand bâtiment prévu pour devenir centre d'art contemporain. On a chargé alors la communauté de communes de le restaurer pour y aménager des salles dites multi-média et destinées aux associations. Le chantier terminé, de l'ordre de 1 million d'euros, la commune a récupéré les locaux. Et maintenant - au conseil du 8 septembre - le maire en fait déléguer la gestion à son office, c'est-à-dire à son officier qui gère si brillament les musées (Cf l'article récent du 21 septembre).

 

 

Pourquoi? on ne l'a pas dit. La commune, ses brillants adjoints, son DGS et ses chefs de services, sont-ils incapables de gérer? Ou M. Del Poso a-t-il besoin d'un intermédiaire qui fasse écran pour sélectionner les favoris qui pourront jouir de ces beaux locaux tout neufs ? 

 

 

Pour qui ? Confidentiel. La convention qui lie la ville et l'Epic prévoit (article 5) que les locaux devront concourir "à la réalisation de l'objet de la convention" mais l'objet de la convention (article 1) se borne à dire que ces locaux sont mis à disposition de l'EPIC. Le serpent se mord la queue. Inutile de donner instruction à M. Humpage, il fera les bons choix que dicteront le président ou le directeur de cabinet.

 

La délibération dit que ces salles sont "essentiellement" destinées à des associations. reste à savoir ce que M. Humpage, trilingue professionnel, entendra par "essentiellement". Uniquement des associations sans but lucratif? ou bien sûr des clubs de danse donnant des cours payants? Il entendra ce qu'on lui dira et il accueillera les préférés.

 

Cette délégation des fonctions municipales à un tiers-écran dont ce n'est pas la compétence, délégation faite sur la base d'une convention bidon (1) illustre la "gestion" maison : la commune se dépouille, elle privatise et le chef fait ce qu'il veut, comme il veut, sans s'embarasser des procédés, des règles qui entraveraient son pouvoir personnel de disposer à sa guise et pour qui bon lui semble.

 

 

(1)  convention-bidon puisqu'elle n'assigne à son gestionnaire aucun objectif.

La désignation même des locaux est mal rédigée : on écrit un "bâtiment comprenant en rez-de-chaussée une partie commune avec extincteurs et 4 salles polyvalentes" alors que les salles sont en étage (on a fait un ascenseur pour handicapés).

Parce qu'on écrit que "la sous-location des lieux est interdite" sans dire que l'exercice d'activités commerciales y est interdit (ou sans expliquer ce que ces activités commerciales exercées dans des locaux publics rapporteront et à qui)... confidentiel,, on vous dit.

 


Par pugnace
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

Vendredi 26 septembre 2014 5 26 /09 /Sep /2014 07:00

Rapport N° 3 du conseil du 8 septembre : l'octroi de l'indemnité de conseil au receveur municipal. J'ai écrit "receveur" mais étrangement l'ordre du jour et l'intitulé du rapport titraient sur l'indemnité du "régisseur municipal" alors que la trésorière d'Elne est un comptable public ne dépendant que du seul ministère des Finances et de son directeur départemental ! Jusqu'à ce jour, et partout ailleurs, un receveur est un fonctionnaire d'Etat, contrôleur des dépenses et des recettes municipales, donc indépendant statutairement et fonctionnellement du maire. La confusion répétée ici entre receveur et régisseur, peu flatteuse pour la trésorière, est significative du rôle que la commune souhaite lui assigner.

 

Ce contexte donne à ce sujet de l'indemnité conseil - dont on entend parler tous les ans - une actualité toute particulière en cette année électorale : vous découvrirez pourquoi en visionnant le compte-rendu qu'en présente XAV ci-dessous:

 

                                link

 

 

Votre attention est appelée sur les 3 points suivants :

 

 

1°/ le maire pour justifier le versement à la trésorière d'Elne de l'indemnité dite de conseil au taux plein ( 3 600 euros) explique qu'il travaille "excessivement bien" avec elle ... contrairement à son prédécesseur. "Excessivement bien" ... la formule est encore pour le moins étrange, inhabituelle voire incongrue pour qualifier des rapports de travail entre le maire-ordonnateur et le comptable. Faut-il trouver dans cet "excès" de bien l'explication du lapsus sur sa fonction de "régisseur" ? On ne peut manquer en tout cas de rapprocher cet excès de bonne entente d'un certain courrier du receveur-régisseur (du 21 janvier 2014) largement exploité en campagne électorale.


 

2°/ la trésorière ainsi remerciée publiquement est en effet la signataire de la lettre tract-del-poso.jpgreproduite par le candidat Del Poso pour tenter de prouver qu'il avait réduit la dette de 17 millions.

 

voici le tract qu'il en a tiré et auquel la liste mosaïque a rétorqué que "cet homme est un faussaire"

 

ce qui a incité "cet homme" à m'accuser de diffamation, avec la protection fonctionnelle de la commune.

Le tribunal déjà saisi s'est renvoyé au mardi 23 à 14 heures pour statuer sur la nullité de la plainte.

 

Comme indiqué en conseil municipal, ce courrier ne s'inscrit nullement dans une procédure comptable normale, il ne correspond pas à une pratique usuelle, ni à une tâche de conseil, c'est la réponse (aimablement) faite par la trésorière à une demande de la mairie pour étayer les allégations fantaisistes du candidat sortant en matière de gestion de la dette. C'est un courrier de complaisance demandé par le maire et qu'il a détourné en tant que candidat. C'est un courrier, sans doute naïf de la part de la comptable, mais qui corrompt le concept de "conseil" dû par elle à l'ordonnateur. C'est ce geste que j'ai qualifié de détournement d'acte administratif, que le maire gratifie ainsi solennellement. Après avoir instrumentalisé son "régisseur", alias la trésorière, le maire lui en rend hommage public et financier avec une indemnité de conseil excessif.

 

 

3°/ Comme ce genre de rappel exaspère M. Del Poso, et qu'il n'y peut répondre, sa réplique standard consiste à menacer, à injurier et à menacer : en l'espèce il a  demandé que soient actés mes propos dans le procès-verbal (ça changera des usages puisque jamais le procès-verbal du conseil n'a relaté mes interventions) afin de leur donner une suite judiciaire ... sous-entendu avec la protection fonctionnelle de ma troupe.

 

Vous connaissez la suite sur le point N° 2. On verra s'il y an une pour le 3°/

 


Par pugnace
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires

Dimanche 21 septembre 2014 7 21 /09 /Sep /2014 12:00

C'était pourtant en 2008/2009 l'argument choc de l'opposant Del Poso, argument médiatique (avec huissier de justice et caméra dans les salles du musée) et bélier judiciaire qui a provoqué l'effondrement dramatique de la municipalité Jacques Bouille et la propre promotion du Maître .

 

Silence assourdissant en 2014 : ce fut pourtant l'une de ses priorités dès son élection en mairie puisqu'à l'automne 2009 il a commandé à Matt Humpage, gérant de la SARL "guides sans frontière" un audit sur les oeuvres d'art, audit que M. Humpage devenu illico directeur de l'office du tourisme (donc du musée) a reçu des mains de Mme Misme, son amie cooptée à "guides sans frontières" et qu'il a illico chargée de l'Artothèque (autrement dit la gestion des musées municipaux).

 

Laquelle Mme Misme avait pris, sans que le conseil n'ait jamais été informé de l'initiative ni des résultats, des contacts avec des acquéreurs potentiels ... avant d'être démise en 2013 ... suite à enquête de la police judiciaire.

 

C'est dire que ce patrimoine culturel dont on a tant parlé à la population en 2008 - 2009 mériterait qu'on lui en rende compte 5 ans plus tard. Il est mystérieux qu'un sujet aussi sensible tombe dans l'oubli, l'indifférence ou la dissimulation.

 

Le sujet est évacué dans les dernières pages du rapport d'activité de l'office du tourisme. Page 88 le titre apposé sur deux camemberts (ça fait sérieux) polychromes (ça fait joli) annonce "le total des entrées de juin à septembre au(sic) collections François Desnoyer". Mais les beaux camemberts ne donnent que des pourcentages : on nous dit qu'il y a eu 46 % d'entrées à plein tarif (et 0 % de handicapés !) mais on n'en donne pas le nombre. Nulle part on ne communique de chiffres sur la fréquentation effective de nos musées: inquiétant !

 

Il y a vraiment de quoi s'inquiéter à preuve la seule information, hélas pitoyoble, que l'on trouve dans les comptes 2013 de l'EPIC : le produit des recettes d'entrée (la billeterie) et des ventes de livres, catalogues, gadgets divers (recettes production).

 

  • La billeterie a donné en 2013 une recette de 3 640 euros alors que les prévisions au budget étaient de 5 000 euros et les recettes en 2012 de 5 700 euros

 

  • La production a donné en 2013 une recette de 1 813 euros alors que la prévision budgétaire était de 4 000 euros et le résultat 2012 de 6 572 euros.

 

 

5 453 euros de recettes en 2013, contre 12 272 en 2012 et 14 994 en 2011 : quelle belle régression culturelle à mettre au bilan de Matt Humpage, renommé à cette responsabilité malgré deux annulations de sa nomination par le tribunal administratif. On se demande à quoi ont servi les stages de formation qu'il est censé avoir faits.


Il serait sain que le président, alias le Maître Del Poso et ce directeur, expliquent pourquoi l'EPIC a néanmoins, en cette même année 2013, payé 37 275 euros à des "intermédiaires pour les musées". Il serait sain de dire qui sont ces intermédiaires si performants pour la dynamique culturelle de la ville. Il serait sain de nous expliquer l'utilité cachée de ces rémunérations qui s'ajoutent aux rémunérations "normales" des personnels communaux affectés aux musées (46 359 euros sans compter les diveres charges sociales).

 

37 275 + 46 359 = 83 634 euros de frais de structure et de fonctionnement (sans compter les imprimés, les publications, les réceptions, les déplacements) avec en balance 3 640 + 1 813 = 5 453 euros de recettes ...

 

voilà pourquoi on ne parle plus du musée : 80 000 euros de dépenses nettes pour un nombre inavouable, décroissant et insignifiant de visiteurs ... c'est le symbole de la richesse culturelle de la commune "génération Del Poso" car on se souvient que l'un des "engagements" 2014-2020 de "générations Saint-Cyprien" alias Thierry Del Poso était "la culture pour richesse"

Par pugnace
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 07:00

 

Rapport N° 2 du conseil du 8 septembre : le maire écrit

  •  que le comité de direction de l'EPIC a approuvé les 4 juin et 27 juin les divers comptes de l'EPIC, de son budget annexe sur les activités commerciales et du camping 
  • que selon le code du tourisme ces comptes doivent être soumis à l'approbation du conseil municipal dans un délai de 30 jours
  • et "donc" (sic) qu'il propose au conseil de les approuver le 8 septembre

 

On avait compris, "confidentiellement", que le maire avait traversé depuis avril une phase calendaire perturbée qui l'écartait de l'agenda municipal. Ce préambule du rapport n°2 montre que les "suppléants" de la période ont eux aussi fait défaut et que, foin de la moindre repentance, l'autorité municipale se joue très ostensiblement de ces contraintes de calendrier: 30 jours après le 04/06 = le 08/09 !

 

Du reste qu'importe : il ne s'agissait selon la coutume locale que d'approuver passivement c'est-à-dire de laisser les grincheux se défouler en levant la main pour manifester leur désaccord tout en laissant révasser la troupe majoritaire.

 

Sans même reparler de l'estimation des résultats (Cf. article précédent) ces comptes ne sont pourtant pas sans importance pour les finances communales puisque d'une part la commune subventionne l'EPIC pour 2 130 000 euros et lui reverse la taxe de séjour d'un montant de 352 000 euros : cette affectation fiscale ne justifiait-elle pas qu'on discute (un peu) en conseil de son emploi ... sauf à confirmer que les élus ont donné plein pouvoir au directeur de l'EPIC, M. Humpage dont le tribunal administratif a cependant annulé à deux reprises la nomination ?

 

Quant au budget du camping observons que :

 

  • il y a eu en 2013 des annulations de crédits très importantes en fonctionnement (92 000 euros dont notamment 50 000 euros de charges de personnel) et surtout en investissement (220 000 euros de crédits gelés sur 285 000) : cela s'explique-t-il par le licenciement du directeur sur lequel plane le mystère ou sur l'incurie collective (certains disent "négligence") ?


  • le camping du Bosc verse à la commune un loyer de 162 000 euros et 33 000 euros de taxe de séjour (qui sont reversés à l'EPIC)


  • il a perçu en 2013 plus de 440 000 euros au titre de la gestion locative ce qui correspond, semble-t-il, au produit des commissions imposées aux locataires de parcelles lorsqu'ils veulent sous-louer leur mobil home ou simplement le prêter à titre gracieux à des parents ou amis. C'est cette disposition que le Tribunal administratif a jugé illégale car portant atteinte à la propriété privée et que le comité de l'Epic a reprise illico. Dura lex sed lex cyprianenc.

 

 

                            

Par pugnace
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 20:00

Ce conseil n'a jamais engagé de débat sur le tourisme. Le maire s'y est toujours opposé. Les élus Pugnace avaient demandé en janvier 2010 une réunion extraordinaire du conseil sur un ordre du jour de 3 points dont la politique touristique de la commune. L'ensemble des groupes d'opposition (Sadourny, Guiraud et même Roméo) s'y étaient joints et la demande avait donc été présentée par le 1/3 du conseil municipal ce qui légalement rendait la réunion obligatoire. Le maire a refusé, le préfet s'est abstenu, le Tribunal administratif l'a contraint à convoquer le conseil et le maire a baclé la réunion en moins d'une heure en refusant de parler du tourisme. Le tourisme ici n'est pas une activité économique, c'est un joujou du maire donc un sujet tabou, c'est le domaine réservé de MM. Thierry Del Poso et Matt Humpage. Le conseil a simplement droit à l'envoi d'un fascicule de 90 pages, orné de multiples photos pour faire joli et de camenberts en couleurs pour faire sérieux. Mais on n'en discute pas.

 

 

Il est vrai que ce fascicule intitulé "rapport d'activités 2013" de l'office du tourisme a pour objet majeur de commenter abondamment l'activité de l'EPIC, de dénombrer fièrement les visiteurs qu'il reçoit et d'étaler complaisamment les témoignages de satisfaction enregistrés. Comme d'habitude on ne dit pas à quoi ça sert, c'est-à-dire combien ça rapporte à Saint-Cyprien. Comme d'habitude aucun chiffrage n'est donné, ni même recherché, en ce qui concerne le produit touristique, c'est-à-dire le profit pour les habitants et pour la commune. Comme d'habitude le rapport ne donne aucune évaluation financière, même très approximative, des recettes publiques et privées engendrées par ces "activités" de l'EPIC. On aurait pu espérer au moins une estimation de la dépense moyenne du touriste moyen et par extrapolation de la fréquentation connue une estimation du produit financier de la saison.

 

Il est vrai que même en ce qui concerne la fréquentation, on est dans la confusion. Le rapport tente de donner des chiffres mais le faisant de façon incohérente par recours à plusieurs système de quantification il donne des résultats discordants donc non valables. Voici le tableau résumant pour les 3 mois principaux la fréquentation déduite de la consommation d'eau, du tonnage d'orudres ménagères et du nombre de nuitées

 

 

Bases de comptage   JUILLET AOUT SEPTEMBRE  
Conso EAU 37 103 42 375 24 136 page 16 du rapport
Tonnage Ordures 41 703 52 137 24 588 page 15 du rapport
Nuitées quotidiennes 46 000 62 000 25 639

page 16 du rapport

 

 

On observe que le nombre de nuitées déclarées (le nombre du tableau est le résultat de la division du nombre mensuel donné dans le rapport par le nombre de jours du mois) est nettement supérieur au nombre de consommateurs d'eau ou de producteurs d'ordures ménagères ... dans lequel figurent du reste les résidents qui continuent à consommer et à déchéter ...

 

On ne sait pas d'où sort ce nombre global de nuitées (plus de 4 millions par mois). Ce nombre pharamineux avait permis au maire toujours allergique aux chiffres de claironner pompeusement en conférence de presse que 4 millions de touristes avaient fréquenté la station. Mais la source de ce chiffrage est mystérieuse : il est censé totaliser les nuitées d'hôtel (que l'on semble connaître), de campings (dont on est content mais sans précision numérique), de résidences secondaires ou de locations privées que l'on ne connaît pas. 

 

Sauf explication de M. Humpage que l'on n'a pas eue (et que l'on n'aura pas) on peut donc penser que le nombre de touristes séjournant à Saint-Cyprien se situe dans la moyenne des chiffres des 2 premières lignes du tableau ci-dessus ... réduite du nombre de cyprianais restés sur les lieux durant la période (disons au moins 5 à 6 000 personnes) ce qui donnerait une fréquentation de 33 000 touristes en juillet, 41 000 en août et 24 000 en septembre. Ce n'est qu'une estimation artisanale, sans doute inexacte mais qui a le mérite d'exister, de poser la question et sans doute d'approcher de la réponse.

 

 

Du reste quand on lit la prose de M. Humpage on frémit en notant les contradictions entre les chiffres et les commentaires. On se souvient que ce directeur avait avoué, au tribunal administratif n'avoir pas de connaissance comptable; il semble qu'il a fait depuis des stages de formation mais le document fourni sur la fréquentation 2013 entretient le doute. Ne lit-on pas en page 14 du rapport que "le mois de juillet est en baisse pour la plupart des hébergements ... et le mois de septembre s'est révélé très bon ce qui compense la fréquentation de juillet" ?  alors qu'on lit immédiatement au-dessous dans le tableau comparatif (à partir du tonnage d'ordures ménagères) que l'on a eu:

  • en juillet 2012 : 866 510 tonnes et en juillet 2013 : 1 060 170
  • en septembre 2012:  697 200 tonnes et en septembre 2013 : 643 240

Le tableau des nuitées mensuelles de ces deux mois comparés de 2012 et 2013 (page 16 du rapport) donne également des chiffrages exactement contraires à l'analyse qu'en fait le directeur de l'office et qu'avalise par sa non-lecture le maire-président de l'EPIC.

 

Voilà pourquoi ils ne veulent pas (ne peuvent pas) débattre du tourisme et pourqoi ils préférent parler de 4 millions de touristes et 200 000 spectateurs pour le feu d'artifice ... quoique là aussi il y a une grave  discordance entre les communiqués que fait paraître le cabinet dans Ouillade et l'indépendant (200 000 spectateurs) et le chiffrage de M. Humpage (page 61 du rapport) à savoir 100 000 personnes ... comme pour la parade de la patrouille de France.

 

 

Entre le compte-rendu de M. Lormand sur la concession de LA LAGUNE et le rapport de M. Humpage sur la saison 2013 il y a malgré tout une certaine homogénéité : l'insignifiance du contenu et par suite le mépris du ton à l'égard des élus, donc des citoyens de la commune. 

 

 


Par pugnace
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

de PUGNACE à MOSAÏQUE

Pour  Une  Gouvernance  Nouvelle

et une Action Communale Energique

Les élus de la liste MOSAÏQUE poursuivent ici l'information, la réflexion et l'action citoyennes menées depuis 2009 pour restaurer à Saint-Cyprien une gestion démocratique et efficace.

 

Le mairisme

Toujours d'actualité (hélas !) le livre "le mairisme ou la démocratie en trompe-l'oeil " est en vente à Saint-Cyprien. Cf. sa présentation à la radio RCF Hérault : http://www.dailymotion.com/video/x1rsdte_saint-cyprien-ou-la-logique-du-bon-sens_news

 

écrivez-nous :

actualité judiciaire

 

IndepFaussaire-copie-1

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés