Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 11:00

 

 

lagune - CopieM. Thibault LORMAND a écrit au maire le 11 février 2014 (le tampon dateur de la mairie est apposé pour valider la réception au 17 février) pour transmettre ce qu'il appelle pompeusement le rapport d'activité de la sous-concession de plage de l'hôtel LA LAGUNE.

 

Il s'agit d'une lettre (deux pages) dont pour la lisibilité nous avons extrait et reproduit ci-après le texte qui, en 7 alinéas, est censé rendre compte de la délégation de service public, communiquer les comptes de l'exercice et faire rapport sur la qualité du service rendu.

 

L'image ci-dessus reproduit l'en-tête et la formule finale de ce courrier. lequel courrier a été communiqué sans autre commentaire de la mairie aux conseillers municipaux pour le conseil du 8 septembre (cela aurait dû être fait le 12 juin).

 

On a incontestablement l'impression désagréable, mais peu surprenante en notre démocrature cyprianaise, qu'on se fiche de nous. M. Lormand s'acquitte, on ne peut plus cavalièrement, d'une obligation que la mairie a dû lui rappeler pour faire semblant de respecter la loi. Il écrit n'importe quoi au maire et le maire reçoit et entérine sans réagir ce papier vaseux (au sens familier du Larousse : très médiocre, pitoyable) . Ce qui est médiocre c'est la légèreté insolente du responsable de LA LAGUNE, et ce qui est pitoyable c'est la passivité complice du maire.

 

Aucun document comptable ne permet de connaître le chiffre d'affaires et encore moins le résultat. note-lagune-copie-1.JPGApparemment la seule activité commerciale était un "bar". Et pour un investissement de 15 000 euros les dépenses étaient de 11 684 euros et les recettes de 17 975 !

 

Rappelons que la délégation de M. Lormand est la plus importante de la plage puisque sa redevance est de 9 345,51 ... ce qui correspond à 79 % des dépenses indiquées. Certains avec une redevance inférieure ont un chiffre d'affaires de 700 000 euros sans avoir le savoir-faire, le potentiel et la notoriété du principal groupe hôtelier de la côte.

 

N'est-ce pas du foutage de gueule indigne d'un professionnel si important et si influent, membre du comité de direction de l'EPIC, président (entre autres) de la plus importante association sportive grassement subventionnée par la commune et Sud-Roussillon et soutien actif du maire ?

 

Plus gravement, est-ce de sa part de la tromperie délibérée (et validée par le silence de la mairie) ou est-ce un débordement de la LAGUNE sur la commune que de citer en témoignage de sa qualité de service les 7 actions suivantes sur lesquelles on aimerait bien connaître les paiements respectfis de la Lagune et de la Communbe :

  • plantation de palmiers
  • poste de secours
  • tri sélectif sur la plage
  • barrrières sur la plage
  • protection du cordon dunaire
  • accueil des handicapé
  • suppression de tout véhicule sur le passage ?

 

Bref  qui est le maire de Saint-Cyprien ?

 

 

 

 

 


Par pugnace
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Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 12:00
  • d'abord pour s'indigner que M. Olibeau, frère d'un conseiller municipal "important", n'ait pas satisfait à son obligation et pour le mettre en demeure d'y procéder immédiatement au titre de 2013 et d'y procéder dorénavant dans les délais légaux sauf application des sanctions qui doivent être prévues dans la convention.
  • puis pour déplorer que celui de Temple Beach n'ait pas été transmis comme il est règlementaire 5 jours avant le conseil
  • pour rejeter les rapports insignifiants ou insatisfaisants reçus de certains
  • pour réexaminer le dossier de concession du casino à la lumière de son compte-rendu d'activité de 2013
  • et enfin pour tenter de tirer quelques observations des documents reçus bien que leur présentation ne soit pas homogène et que leur teneur soit très variable

 

 

Sans entrer dans les détails il est bon que les citoyens de la commune sachent (cela n'a rien de confidentiel et c'est d'intérêt public) que sur les 8 délégataires (clubs de plage) qui ont produit un rapport au titre de 2013 :

 

  • deux - le temple beach et le trayou - ont un chiffre d'affaires de l'ordre de 600 000 à 700 000 euros et un résultat bénéficiaire de l'ordre de 10 000 à 30 000 euros. L'un affichait l'année précédente un déficit et devient bénéficiaire, l'autre enregistre en 2013 un bénéfice réduit de moitié par rapport à 2012


  • trois - "tentation", Waikiki et le Caliente -  déclarent un chiffre d'affaires allant de 200 000 à 300 000 euros et un résultat déficitaire aussi bien en  2013 qu'en 2012.

 

  • un club - la casita - affiche un chiffre d'affaires plus faible mais pratiquement constant autour de 80 000 euros et un résultat positif  pour les deux exercices 2013 et 2012


  • deux clubs enfin - le Cuka beach et la Lagune -  ont fourni un document insatisfaisant et inexploitable sans que le maire ne s'en émeuve. Le dernier est d'une telle médiocrité, pour ne pas dire insolence, qu'il justifiera une analyse particulière.                    

 

En observant la diversité de ces comptes, sur lesquels n'influe nullement le poids de la redevance versée à la commune qui est pratiquement équivalente pour tous (de 7 à 9 000 euros ... à l'exception de Tentation qui est à un niveau plus faible de 5000 euros), on peut penser que les différences de résultats tiennent essentiellement aux modalités et qualités de gestion. Ce qui justifierait une analyse économique et financière plus fine, relevant des services municipaux, afin d'aviser lors des renouvellements de concession. Mais n'est-ce pas trop demander à cette majorité que de tirer des enseignements du passé et d'organiser l'avenir?

 

Pour terminer donnons deux observations anecdotiques tirées des documents comptables fournis :

 

1. Un établissement comptabilise parmi ses "clients douteux" un autre club de plage de Saint-Cyprien (devinez lequel) pour la somme non négligeable de 10 500 euros (en report de 2012 !)

 

2. Un autre établissement enregistre en recettes des tickets restaurants pour un montant de 7 659 euros : il ne semble pas illégal pour un établissement de loisirs de recevoir ces titres de paiement remis aux "travailleurs" par leur employeur (dont la commune) on se demande simplement si cet établissement (devinez lequel) est appelé à devenir la cantine de certains agents communaux.

 

 

 

 


Par pugnace
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Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 12:00

Ce rapport est modeste - une page de présentation et une autre retraçant les comptes - mais il est instructif. On y apprend qu'avec deux trains, et sur 4 mois, ce sont 55 000 personnes qui ont été transportées soit en gros une moyenne journalière variant entre 300 et 500 passagers. Et selon l'exploitant (la SARL CAMI NEO) il y a une progresion annuelle continue.

 

La gratuité est offerte aux résidents de Saint-Cyprien, moyennant compensation par la commune. Les tarifs sont de 2 euros (ticket simple) et 3,5 (A-R) ou carnet de 10  à 16 euros.

 

Le chiffre d'affaires n'est pas négligeable, il est comparable à celui de certains clubs de plage (plus de 100 000 euros) et il dégage un bénéfice (de l'ordre de 15 %) qui, selon les résultats déclarés, est d'un montant à rendre jaloux les importants établisements que sont le Caliente ou le Temple beach.

 

Il faut dire que le financement public entre pour une large part dans le produit: la mairie verse 46 500 euros (et encaisse une redevance de 6 000) et le camping du Bosc verse 24 000 euros alors que le produit de la billeterie et des autres partenaires (autres campings et villages de vacances) n'est que de 26 000.

 

Notons d'abord que le camping municipal verse presque autant que l'ensemble des autres exploitants de tourisme de la commune (26 700 euros au total, dont "soleil de la Méditerranée" qui a cependant fait de la promotion sur cette gratuité du train pour ses clients). Les recettes complémentaires (11 500 euros) proviennent de la publicité.

 

En bref les budgets communaux financent le petit train pour 46 500 + 24 000 - 6 000 = 64 500 soit 59 %

 

et si, de ces financements respectifs, on extrapole la fréquentation, on constate que les résidents de Saint-Cyprien représentent près de la moitié des usagers du train (46 000 euros comparé à 24 000 + 26 000 euros de billeterie et commerçants partenaires)

 

Si cela est exact (la mairie devrait avoir des justificatifs sur ce point) cela pose le problème du transport sur un autre plan que le saisonnier et touristique. Autrement dit à partir d'un coût de l'ordre de 10 000 euros par mois (en pleine saison et avec la gratuité totale) n'est-il pas souhaitable d'annualiser ce système? On pourrait réfléchir à une variante appropriée à l'intersaison quant aux itinéraires, à la fréquence, voire au tarif et mettre au point un transport urbain permettant de satisfaire le besoin permanent, s'il est permanent, des habitants de la commune et non plus seulement des campeurs. Le coût en serait supportable et le service apprécié. Et ce rapport aurait servi à quelque chose.

 

 

Cette question était dans le programme Mosaîque.

Par pugnace
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Dimanche 14 septembre 2014 7 14 /09 /Sep /2014 06:13

La réponse à cette question est simple :

  •   en France, selon la loi, c'est lui qui gère par ses délibérations les affaires municipales
  • à Saint-Cyprien, il ne sert à rien. Il permet aux élus à faire semblant d'exister, il leur attribue un peu d'importance, il justifie leur élection et pour certains leurs indemnités. En pratique le conseil donne acte au maire de ses déclarations; il entérine ses volontés, il lui finance ses caprices judiciaires et il se désintéresse des affaires ...

 

Il se désintéresse des affaires municipales importantes dont par exemple le tourisme et les délégations de service public, deux thèmes qui étaient à l'ordre du jour du conseil du 11 septembre et qui ont été expédiés en quelques minutes. Pour dire la célérité avec laquelle ont été évacués ces sujets majeurs pour l'économie locale et la qualité de vie dans la commune, je n'en ai pas entendu parler. Un empêchement - qui n'est pas confidentiel mais qui m'est personnel - a retardé mon arrivée en conseil d'une quinzaine de minutes et en ce quart d'heure la "diligente" (1) assemblée avait déjà procédé aux opérations suivantes :


- l'appel des présents

- l'hommage au défunt président du conseil régional

- le donné acte des rapports fournis par les délégataires de service public

- l'approbation des comptes de l'office du tourisme,

- l'approbation des comptes du camping,

- l'approbation des comptes du budget commercial annexe à celui de l'EPIC

- l'examen et l'approbation du rapport d'activité de l'EPIC sur la saison touristique

 

quel dynamisme intellectuel retrouvé pour notre maire ... dont certains mauvais esprits supposaient qu'il forçait au maximum la cadence pour tenter de faire passer avant mon arrivée le vote de la protection fonctionnelle ... dont vous avez pu voir dans la publication précédente "l'intensité" du débat. 

 

Ce n'était qu'une manoeuvre pour économiser son temps et sa verve et se réserver pour la suite car du tourisme et des services publics, bien sûr le conseil municipal n'a pas besoin d'en connaître, c'est l'affaire du maire et des siens. Ce fut surtout l'occasion d'afficher encore une fois combien il se moque de "son" conseil municipal et comment il méprise la loi. Ce n'est que formel mais c'est formellement significatif de ce despostisme local qui fait ce qu'il veut, comme il veut et quand il veut.

 

* à propos des délégations de service public - il s'agit des concessions accordées aux clubs de plage, au casino (de jeux) et au petit train - la loi dit que ces bénéficiaires de délégation de service public doivent rendre compte tous les ans : leurs rapports doivent être faits à la mairie avant le 1er juin et la loi dit que le maire doit les transmettre au conseil municipal dès la séance qui suit. En clair ces comptes-rendus auraient dû être présentés lors du conseil du 12 juin. J'ai fait remarquer, pour le dossier du casino qu'on ne pouvait pas délibérer sérieusement sur le renouvellement de la concession à JOA casino puisque cette société n'avait pas satisfait à cette obligation de compte-rendu. Bien sûr, Mme Pineau qui présidait puisque le maire était sorti pour les raisons que tout le monde connaît maintenant (ce n'est plus confidentiel, c'est écrit dans le rapport : Cf. article du 5 septembre) a refusé. Mais sans doute parce que j'ai signalé cette illégalité au préfet et au ministre de l'Intérieur, on a fait semblant deux mois plus tard de régulariser. "Fait semblant" en se moquant du monde puisqu'on a communiqué en septembre des documents dont la date (déclarée et tamponnée) était réputée antérieure au 1er juin ...  Le maire a eu l'effronterie d'écrire en majuscules SVP que le code fait obligation de ce rapport avant le 1er JUIN et il le présente le 8 septembre.  On reviendra plus tard sur le fond car le sujet le mérite : disons déjà que certains rapports manquaient ou étaient dérisoires et qu'aucune analyse n'en a été faite. Notons pour l'instant que sur ce point le maire "se fout" du conseil, "se fout" de la loi et que le conseil "se fout" de ces questions.


* A propos du tourisme, c'est la même chose. On reparlera plus tard et en détails du fond. Observons simplement que là encore le maire "se fout" du conseil, "se fout" de la loi et que le conseil "se fout" de ces questions. Dès 2010 j'avais observé que la loi exigeait que le budget et les comptes de l'office du tourisme soient soumis à l'approbation du conseil municipal après leur vote par le comité de direction de l'EPIC. Le maire avait nié cette obligation et refusé d'y procéder ... jusqu'à ce que le Tribunal administratif l'y contraigne. Mais son addiction à l'illégalité est telle que malgré toutes les mises en garde il y replonge avec délectation : cette année il pousse le vice jusqu'à l'afficher en son propre rapport au conseil. Comme un pied de nez de méchant garnement récidiviste (rapport N° 3) il écrit que ces comptes doivent être soumis au conseil dans les 30 jours et il les présente le 8 septembre alors qu'ils ont été adoptés le 4 juin et le 20 juin : est-ce encore un empêchement confidentiel qui a perturbé le calendrier ou l'incorrigible morgue "je m'en foutiste" de la municipalité ? 

 

Cela ne nous empêchera pas de parler du fond des affaires car il faut bien faire vivre la démocratie locale en diffusant l'information à ceux qui ont le droit de savoir et qui veulent comprendre sans subir (c'est la vocation des élus Mosaîque, de ce blog et de l'association CAPESPOIR).

 

 

(1) j'écris "diligente" pour ne pas écrire "soumise" ou d'autres termes plus appropriés mais susceptibles de déclencher la protection fonctionnelle de ces élus

 

 

Par pugnace
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Mercredi 10 septembre 2014 3 10 /09 /Sep /2014 13:42

Comme annoncé le conseil municipal du 8 septembre a "débattu" et "décidé" de la protection fonctionnelle demandée par le maire pour payer les frais de la citation en justice qu'il veut déposer contre moi pour diffamation (le rapport au conseil est annexé à l'article du 5 septembre) . Il prétend que son "honneur" et la "considération" qui est due à sa personne ont été bafoués par la formule qu'il aurait entendue le 12 juin  " il va sniffer, là ?". Les termes "débattu" et "décidé" sont bien sûr à interpréter au sens habituel des discussions du conseil muninicpal de Saint-Cyprien et dont la vidéo ci-dessous vous donne l'image et le son

 

                                        link


 

On aura l'occsion de revenir sur le fond du sujet concernant la question "va sniffer?"

 

Notons simplement pour l'instant les aspects spectaculaires de la "délibération":

 

  • le maire a refusé de s'absenter selon les règles de bienséance démocratique qui s'imposent quand un élu, a fortiori le maire-président de séance - est personnellement intéressé à la décision soumise au conseil. Il a continué à présider - avec le maximum d'autorité et d'animosité - à occulter le débat et à soumettre ses troupes à sa volonté dominatrice.


  • Faux-semblant révélateur des tricheries habituelles - il fait semblant de respecter la liberté de décision du conseil qu'il a muselé - il est sorti avant la formalité du vote c'est-à-dire au moment où il ne se passe plus rien puisque on ne demande pas aux votants d'approuver la décision : seuls se prononcent ceux qui refusent.


  • il a refusé de faire voter à bulletins secrets et là, contrairement aux usages locaux en matière de votation, il a demandé à ceux qui étaient "pour le vote à b ulletins secrets" de lever la main


  • il a refusé de faire entendre en conseil l'enregistrement audio qui aurait témoigné de la formule "il va sniffer, là?" seul élément de preuve éventuelle qui aurait donné aux conseillers le moyen d'apprécier la réalité des faits qu'il allègue


  • il a refusé de dire à quel moment a été prononcée cette fameuse formule "il va sniffer, là?" 


  • il répond qu'il a entendu cette fameuse formule "il va sniffer, là?" alors qu'elle aurait été prononcée à son départ.

 

Bref, les élus dits majoritaires (le synomyme est "soumis") ont laissé faire et par leur passivité ils ont entériné l'engagement financier de la commune pour satisfaire l'ego belliqueux de leur chef désireux de rétablir son honneur compromis par l'interrogation sur sa sortie pour aller "sniffer".

 

Je rappelle que la 1ère manche de cette guérilla pénale déclenchée contre moi se jouera demain 11 septembre à 14 heures au tribunal correctionnel de Perpignan pour juger si le tract qualifiant de "faussaire"  le candidat Del Poso aux élections de mars était juste ou comme il le prétend "diffamatoire". J'ai du reste invité tous les élus du conseil et le public présent à venir assister à l'audience : à demain. 

 

Jean JOUANDET

Par pugnace
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de PUGNACE à MOSAÏQUE

Pour  Une  Gouvernance  Nouvelle

et une Action Communale Energique

Les élus de la liste MOSAÏQUE poursuivent ici l'information, la réflexion et l'action citoyennes menées depuis 2009 pour restaurer à Saint-Cyprien une gestion démocratique et efficace.

 

Le mairisme

Toujours d'actualité (hélas !) le livre "le mairisme ou la démocratie en trompe-l'oeil " est en vente à Saint-Cyprien. Cf. sa présentation à la radio RCF Hérault : http://www.dailymotion.com/video/x1rsdte_saint-cyprien-ou-la-logique-du-bon-sens_news

 

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