La nature délictueuse de certains dossiers pousse Jean à faire appel à la justice pénale dès 2011. Une affaire controversée mène à l’arrestation de Téo Del Pulcino. À partir de ce moment, celui-ci se transforme en véritable orateur de la vindicte. À peine sorti de garde à vue, il s’attaque à Jean, qu’il qualifie d’ « enculé de terroriste ». Téo, en quête de légitimité, utilise des discours enflammés pour discréditer ses opposants. Chaque allocution devient une attaque personnelle, mêlant verbe haut et outrance. Le maire se présente en défenseur de la démocratie, tout en cherchant à museler quiconque oserait contester sa gestion. Les plaintes pour diffamation pleuvent, révélant une peur palpable au sein de son équipe. La justice, cependant, ne suit pas son jeu : la XVIIème Chambre le déboute, soulignant l’importance de la liberté d’expression dans le débat public et la légitimité des actions de Jean.
Ce passage met en lumière les dérives de la politique locale lorsque la gouvernance s’érige en tyrannie. Avec un mélange de drame et de satire, il pose la question de la légitimité du pouvoir et de la résistance de ceux qui osent s’opposer.
Prochains extraits du chapitre « Le guêpier » : « Sur le sentier de la guerre »

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