Sun Tzu, L’Art de la guerre éclaire l’inégalité dans la lutte entre des citoyens sincères et transparents et un pouvoir cynique et opaque. Protégé par sa fonction, sa légitimité électorale et l’inaction des institutions de contrôle, le maire Téo Del Pulcino gouverne à sa guise. Le combat de Jean contre les abus autoritaires du maire s’enlise. Malgré des preuves de graves dérives, les institutions judiciaires et préfectorales restent passives, surtout à l’approche des élections. L’exemple central de la vente litigieuse du camping municipal illustre cette faillite de l’État de droit. L’inertie des institutions, combinée à la calomnie, à la peur, à l’omerta et à la lassitude citoyenne, nourrit la résignation des électeurs et renforce le pouvoir du maire.
Prochains extraits du chapitre « Le guêpier » : « le coup d’assommoir »

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