On vous l'a dit mardi 6 septembre, M. HUMPAGE a tort de vouloir jouer au grand chef. Il a tort de mépriser les hommes et de violer les règles. Le Tribunal administratif l'a déjà mis à l'index, et ce n'est pas fini, d'autres décisions judiciaires sont à venir. Les procédures qu'il a engagées risquent fort de se retourner contre lui car ce n'est pas par des abus de faiblesse ou des menaces que l'on fonde son autorité et qu'on l'exerce. Voici un autre exemple récent de cette persévérance de M. Humpage à se mettre en faute pour affirmer son petit pouvoir précaire : c'est cette fois le Tribunal d'instance de Perpignan qui vient de sanctionner une violation grossière du droit du travail, grossière et indigne d'une collectivité publique telle que l'office du tourisme présidé par le maire de Saint-Cyprien, avocat spécialiste du droit des sociétés
Depuis décembre 2010 l'office du tourisme a refusé la création du Comité d'entreprise qui lui était légitiment demandée par une organisation syndicale. Ce n'est qu'au terme d'une longue procédure (qui a induit des honoraires d'avocat au cabinet Piqueras) que le Tribunal a reconnu le bien fondé de la demande. Le 15 juillet 2011 le Tribunal, confirmant que le seuil légal de salariés a été atteint, a prescrit deux obligations à l'EPIC :
1°/ d'organiser des élections pour désigner le Comité d'entreprise
2°/ de mettre un local à la disposition des délégués du personnel.
Compte tenu de la mauvaise volonté manifestée par la ville sur cette procédure le Tribunal a même assorti l'obligation d'organiser des élections d'une astreinte : l'EPIC est condamné à payer 50 € par jour de retard à compter de la notification du jugement. Celle-ci étant intervenue le 18 juillet, et rien ne s'étant passé depuis, la pénalité avoisine déjà 3.000 €
Belle gestion sociale et financière de M. le directeur.
N. B : 1. L'office rémunère un cabinet extérieur pour gérer les "ressources humaines"
2. Il a réembauché, malgré l'annulation de sa 1ère nomination, un chargé de mission, Mme TARGUES.
3. Il y a aussi un comité de direction qui doit diriger: dans ce comité, il y a en principe des chefs d'entreprise qui respectent chez eux le droit du travail. Sont-ils toujours absents du comité ?
Qui donc est responsable de ces fautes et gaspillages ? M. Humpage est le patron administratif, M. Del Poso le président du comité de direction.

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