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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 06:44

L'Indépendant

restaure le jeu des 7 erreurs dans le compte rendu de

l'audience du Tribunal correctionnel

 

 

 

      

       Cf. son article en bas de page. 

          En voici le déchiffrage 

 

 

 

CE QUI EST ECRIT

 

 

LIRE

1°/ le titre :  " Jugé"   " cité en justice"
2°/ dans le titre et l'article : "dénonciation mensongère" "dénonciation calomnieuse"
3°/ l'élu lui reproche d'avoir déposé une plainte le mettant directement en cause 

" d'avoir déposé une plainte avec Mme Sadourny-Gomez à laquelle seront jointes par la Justice deux autres plaintes indépendantes déposées par des usagers du camping"

4°/ il (Jean Jouandet) avait "bénéficié" d'une annulation de la procédure" il (Del Poso) avait été débouté pour méconnaisance (peu excusable pour un avocat) d'une formalité substantielle car protectrice des libertés publiques
5°/ il accusait le maire "d'avoir bénéficié d'intérêts personnels"

" l'intérêt politique ne fait aucun doute, l'intérêt financier qui n'est pas encore établi pourrait apparaître au regard des zones d'ombre entourant le prix de cession" ... que la Cour de Marseille a précisément sanctionnées.

6°/ "le maire avait été placé en garde à vue" "en garde à vue puis en position de témoin assisté"
7°/ " l'avocat de Jean Jouandet a soulevé une nullité de la procédure"  "puis il a démontré l'inanité de la citation et les inexactitudes avancées par son avocat et il a plaidé la relaxe"    

 

article du 23 janvier 2015

article du 23 janvier 2015

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 09:37
au tribunal des flagrants délires

 

 

Pierre Desproges concluait rituellement son émission radio par la formule "donc l'accusé est coupable. Son avocat vous en convaincra mieux que moi".

 

Jeudi 22 janvier, l'avocat de l'avocat Del Poso a fait merveille pour honorer cette réputation des défenseurs qui marquent contre leur camp. Rappelons qu'il devait prouver pour justifier sa plainte en dénonciation calomnieuse 1°: que les faits dénoncés par Jean Jouandet étaient faux et que 2°: celui-ci le savait et n'avait agi que par malveillance contre le maire.

 

Rappelons aussi que les faits c'est la vente du camping Al Fourty avec un rabais de 500 000 euros à un acquéreur offrant 10 millions et préféré à un autre qui proposait 12.

 

La thématique de l'avocat de l'avocat fut d'une simplicité delposique c'est-à-dire toujours verbeuse et le plus souvent mensongère :

 

* la fonction de maire est compliquée et l'affaire était importante,

 

* ce maire là savait "qu'il marchait sur des oeufs" mais, observons-nous, il a fait une mauvaise omelette "par négligence" selon le juge d'instruction

 

* il a obtenu l'accord du Préfet et du Trésor public (mais bien sûr il ne peut pas le prouver et maintenant ceux-là ne veulent pas l'avouer)

 

* il est en butte à la "haine féroce" de Jean Jouandet ... la preuve: il gagne plein de recours au tribunal administratif

 

* d'ailleurs "il a déjà été condamné deux fois" ... l'extrait de casier judiciaire "Néant" brandi par la présidente étant sans doute un faux !

 

* Thierry Del Poso n'a pas été mis en examen et la décision de le mettre en position de témoin assisté est une "décision politique"  (sic) ... Bizarrement le procureur n'a pas réagi et plus étrangement l'avocat de l'avocat n'a pas dit la même chose à propos de la décision de classement prise, à la veille de la campagne municipale sur présentation d'arguments faux

 

* l'annulation de la décision avec rabais par la Cour de Marseille n'a aucune importance... à preuve le maire a réitéré ... et le haineux Jouandet aussi qui continue à contester.

 

 

« Le flagrant délire consiste à plaider le faux pour prouver l'invraisemblable"

« Le flagrant délire consiste à plaider le faux pour prouver l'invraisemblable"

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 06:38
La petite fille du pêcheur était au Tribunal correctionnel

Cet après-midi, après 30 minutes passées à battre le pavé, hors du palais, une vingtaine de « privilégiés » ont pu enfin accéder à la salle d’audience. J’étais donc dans le public du tribunal correctionnel de Perpignan. Pensez ! Le maire intentant un procès pour dénonciation calomnieuse à propos du Fourty, ça ne se rate pas ! Mon grand-père le pêcheur m’avait carrément demandé de m’y rendre pour lui faire le compte-rendu de la séance ! Ce que je ne ferai pas ici, sur le fond du moins, parce que ce serait trop long . Mais tout de même…voici quelques impressions :

Deux heures dans une chaleur lourde, au milieu d’un public qui tentait de capter le sens des mots, prononcés parfois sans l’effort nécessaire pour faciliter leur compréhension. Un public rappelé vertement à l’ordre si un soupir d’indignation lui échappait, tandis que des hommes en robe, en toute incorrection, parlaient entre eux, se déplaçaient à grands bruits et effets de manche, sortaient et rentraient alternativement, sans lien apparent avec l’affaire jugée. Des gens importants sans doute qui pouvaient s’affranchir des courtoisies ordinaires… C’était une première pour moi. Ce fut aussi une désillusion : c’était donc cela, la Justice, ce service public qui fonctionne au nom du peuple français, en notre nom, et qui veille à l’application de la Loi tout en garantissant « le respect des droits de chacun. » ?

Je m’explique. D’abord, dire que Mme la Juge a permis la libre expression aux deux parties. Le problème ne vient donc pas de là. Elle a donné d’emblée la parole à M. Jouandet qui s’est exprimé un temps, mais un temps raccourci par une remarque impatiente du Procureur, remarque qu’au mot près n’aurait pas désavouée le maire. Mais comment faire comprendre le fonctionnement néfaste de la municipalité sans faire la genèse des affaires, sans parler du contexte dans lequel se trouvent nos élus confrontés à une caricature de démocratie ? Grand-père dit à qui veut l’entendre que l’époque est bien noire : comment redonner confiance aux gens si les institutions ne sont pas exemplaires elles-mêmes et si elles n’utilisent pas leur pouvoir de sanction contre ceux qui tentent d’une manière évidente d’éviter tout contrôle et de s’affranchir des règles ? L’actualité va, espère-t-il, imposer plus de rigueur ce qui évitera les arguties. Bien sûr, je laisse grand-père à ses espoirs…

Il nous a fallu ensuite écouter les propos de l’ avocat, défenseur du maire, maire et maître puisqu’avocat lui aussi ; ce fut particulièrement pénible : nous, les sans-grades, les citoyens de base, uniquement préoccupés du souci de ne pas nous laisser tondre, nous avons dû avaler, sans réagir et à fortes doses, des contre-vérités stupéfiantes; les mêmes mots et les mêmes arguments que ceux entendus en conseil municipal ou lors de réunions diverses dans lesquelles s’exprime le maire : les faits pour la plupart ignorés, minimisés ou balayés au bénéfice d’attaques personnelles. Ne pas répondre aux arguments mais les nier en les mettant sur le compte de prétendus sentiments de haine, de revanche, de méchanceté. Notre vécu cyprianais se retrouvait ainsi dupliqué impudemment au sein du tribunal! N’y avait-il donc rien à faire pour être entendus ? Comment crier silencieusement notre soif de justice ? Les faits sont pourtant têtus ! Sans doute l’explication du contexte aurait-elle dû être plus longue.

Vint ensuite le tour de l’avocat de M. Jouandet. Je dois dire qu’il était temps que notre indignation puisse ainsi s’exprimer par procuration. La coupe était pleine : il devenait proprement insupportable de voir ainsi traité celui qui, à notre demande, poursuit, avec les seules armes que permet la démocratie niée ou dévoyée, le travail ingrat pour faire respecter le droit et partant, pour défendre les intérêts de la commune. Clairement et avec les accents de sincérité que seul donne un sujet maîtrisé, l’avocat appela le chat par son nom et du même coup replaça chacun devant ses responsabilités. Bravo à lui.

En délibéré jusqu’au 26 février.

Je laisse à Grand-père le mot de la fin. Il dit toujours la même chose mais ça lui fait plaisir que je l’écrive à nouveau. Il dit (j’arrange ses propos):« Il va falloir que la classe politique soit enfin exemplaire. Nous traversons des temps où les leçons que nous recevons des politiques de tous bords ne sont pas crédibles s’ils ne donnent pas l’exemple. Tout le monde parle de la République et de ses valeurs. Moi, pendant longtemps, je n’ai connu que la valeur du poisson que je pêchais ; puis je me suis intéressé à la chose publique et j’ai parfois apprécié la valeur des hommes qui nous gouvernaient. Mais que valent ceux que nous nous sommes donnés ces dernières années ?

La justice le dira sans doute pour Saint-Cyprien. J’espère que, plus largement, elle entendra cette aspiration qui

monte, une impatience que je ressens moi aussi, d’un monde plus intègre, plus solidaire, plus juste, débarrassé des arrivistes et autres profiteurs. Notre jeunesse s’impatiente, nos banlieues s’impatientent, nos pauvres s’impatientent. On ne peut leur répondre ni avec des prières ou des oraisons, ni avec un chapelet de valeurs démonétisées. Seul l’exemple que l’on donne, légitime l’exigence que l’on impose. »

Je crois que grand-père a raison. Mais il aime trop les formules…

PUGNACE remercie la petite fille du pêcheur de sa présence hier au Tribunal et de son commentaire. Elle aurait du postuler au job de correspondante du journal car le commentaire de l'Indépendant de ce jour appelle 7 mises au point que je viens de demander à la rédaction ... n'en déplaise à NICO alias ...

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